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Le surmenage au féminin : non, nous ne sommes pas folles !

Je l’ai encore traversé il y a peu, ce mur invisible, cette vague pour ne pas dire tsunami.

Ce moment où tout vacille, celui du trop plein, du trop tout. Trop de responsabilités, trop de charge mentale, trop d’attentes (des autres, et de nous-mêmes). Jusqu’à ce que le corps dise stop, que l’âme fatigue, et que l'on se sente au bord de l’effondrement.

Et ce que je veux vous dire aujourd’hui, c’est simple, mais essentiel : nous ne sommes pas folles, nous vivons dans un monde malade et revenir à soi est essentiel, mais quand on n'a pas les outils, quand on est très basse en fréquence et pollué on ne trouve parfois pas la petite flamme pour nous faire à nouveau briller, mais je t'assure elle existe, en nous. Toujours.

Nous sommes des femmes dans un monde qui n’a pas été pensé pour nous. Un monde où l’on doit exceller au travail, être présentes à la maison, gérer, anticiper, porter, écouter, comprendre, soigner…tout en restant belle, droite, fière, forte, ne pas se plaindre, ne pas demander d'aide, ne pas craquer !

Et si, en plus, on devient mères ? Alors là, souvent, tout explose. Cette expérience est abyssale, et d'autant plus quand on est pas soutenue ou seule dans ce rôle.

Le système craque. Nous craquons.

Mais dans ce chaos, il y a une vérité à retrouver : ce n’est pas nous, le problème.C’est le rythme, c’est la charge, c’est l’isolement, c’est le manque de reconnaissance.

Je parle de tout cela parce que je l’ai vécu, parce que je le vis encore parfois, et surtout parce que je peux vous accompagner si vous vous sentez à bout, épuisée, incomprise.

Il est temps de sortir du silence, de déposer cette armure, et de s’autoriser à demander de l’aide.Pas pour être plus fortes. Pas pour faire plus. Mais pour retrouver de l’espace pour soi, pour respirer, pour guérir.

Parfois, seul un regard, une main, des mots nous rallume cette flamme.

Ne sous-estimons jamais la force de la présence du coeur des êtres de lumières dans le vivant et la matière et donc des guérisseurs et thérapeutes d'Amour.

La présence est la clé, une main tendue parfois est l'étincelle qui ravive le feu que l'on pensait éteint.


Si ces mots résonnent en toi, sache que je suis là, avec une écoute sincère et des outils concrets pour t’accompagner. Tu n’es pas seule. Tu n’es pas folle. Tu es une femme puissante, en train de se retrouver.

Avec douceur et solidarité,


Elsée


 
 
 

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